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Système de clôture souterrain pour un projet résidentiel collectif

  • Photo du rédacteur: Fancy Fence Technical Team
    Fancy Fence Technical Team
  • 2 juin
  • 5 min de lecture

Un système de clôture escamotable dans le sol de type FANCY FENCE est une solution dans laquelle les éléments de clôture, au lieu de se déplacer en surface, s’abaissent dans une cuve en béton intégrée sous terre et restent dissimulés sous le niveau du revêtement lorsqu’ils sont en position ouverte, sans créer de barrière visible. Dans les projets résidentiels collectifs, cela permet de délimiter avec précision les zones communes et privées sans clôturer durablement l’espace au moyen d’une infrastructure apparente.


L’utilisation de ce type de système nécessite des conditions techniques appropriées et doit être prise en compte dès les premières étapes du projet. Dans les investissements où ces conditions sont réunies, il offre un niveau d’intégration architecturale et de flexibilité opérationnelle difficile à atteindre avec des systèmes classiques hors sol.


Contexte du projet : accès commun, intimité individuelle


Un projet résidentiel collectif commence généralement par une voie intérieure commune desservant l’ensemble des logements. À partir de celle-ci se ramifient les zones privées : places de stationnement, cours, jardins. Le problème est que la même entrée est utilisée non seulement par les résidents, mais aussi par les invités, les livreurs, les équipes de maintenance et les véhicules du gestionnaire de l’immeuble. Chacun de ces groupes nécessite des règles d’accès différentes, des autorisations temporaires et souvent des éléments techniques distincts.


Un système de clôture escamotable dans le sol peut être intégré à un système de contrôle d’accès qui gère les autorisations des différents groupes d’utilisateurs. La limite entre la zone commune et la zone privée apparaît alors lorsqu’elle est nécessaire et disparaît une fois l’accès accordé — sans infrastructure visible qui encombrerait l’espace au quotidien.


Clôtures souterraines fonctionnelles – configuration technique


L’élément principal du système est une cuve en béton intégrée dans le revêtement, dans laquelle se trouvent le mécanisme d’entraînement et les éléments de clôture repliés. Les clôtures souterraines fonctionnelles exigent que la cuve soit prévue comme un élément des couches structurelles de l’allée — et non comme un ajout à un revêtement déjà terminé.


Les dimensions et la profondeur de la cuve dépendent du système choisi et doivent être connues avant le début des travaux de terrassement. Il est recommandé d’obtenir ces informations directement auprès du fabricant ou du fournisseur de la solution sélectionnée. Les tolérances d’exécution sont strictes : une cuve aux dimensions incorrectes peut empêcher l’installation correcte du mécanisme.


Le drainage de la cuve constitue l’un des paramètres d’exploitation critiques. La cuve recueille l’eau de pluie ainsi que l’eau provenant de la fonte de la neige — sans système de drainage efficace, le mécanisme risque d’être inondé et de se corroder. Le drainage linéaire le long de la cuve en béton doit être conçu comme un élément de l’installation, et sa capacité doit être adaptée aux conditions locales de précipitations ainsi qu’à la pente du terrain.


Quelles options de contrôle d’accès sont compatibles avec les systèmes souterrains ?


Les systèmes de clôture escamotables dans le sol sont compatibles avec la plupart des technologies modernes de contrôle d’accès. Les cartes de proximité et les porte-clés électroniques constituent l’option la plus simple pour les environnements résidentiels — chaque résident reçoit une autorisation attribuée à une zone spécifique, et les cartes perdues peuvent être désactivées à distance sans intervention d’un technicien.


Les applications mobiles et l’accès par Bluetooth éliminent la nécessité d’un support physique. Dans les projets haut de gamme, ils permettent de gérer l’accès temporaire des invités sans faire intervenir le gestionnaire. Cela est particulièrement important face à l’augmentation du nombre de livraisons par coursier, lorsque l’accès des non-résidents doit pouvoir être contrôlé en temps réel.


Les caméras de reconnaissance des plaques d’immatriculation fonctionnent sans intervention de l’utilisateur : le véhicule s’approche de la barrière, le système identifie la plaque et déclenche l’ouverture. Il s’agit d’une solution pratique dans les projets disposant de places de stationnement attribuées, où le rythme quotidien des entrées et sorties doit être aussi automatisé que possible.


La plateforme de gestion des accès doit être compatible avec le système BMS du bâtiment et prendre en charge les visiophones aux entrées piétonnes, afin que le contrôle d’accès des véhicules et des piétons puisse être géré depuis un seul endroit, par un seul opérateur.


Quand un système escamotable dans le sol est-il le bon choix — et quand ne l’est-il pas ?


Le système fonctionne le mieux dans des conditions de conception spécifiques : lorsque le projet prévoit une surface ouverte sans poteaux ni rails de guidage visibles, lorsqu’un débit élevé est requis avec une infrastructure hors sol minimale, lorsque la gestion des accès pour de nombreux utilisateurs doit être centralisée et lorsque l’esthétique du projet ne permet pas la présence d’éléments techniques visibles.


Il existe également des conditions dans lesquelles le système nécessite une analyse supplémentaire ou peut ne pas être le bon choix. Un niveau élevé des eaux souterraines complique la réalisation d’une cuve à la profondeur requise. Des charges de surface très importantes — véhicules lourds dépassant les paramètres admissibles du système — nécessitent une vérification auprès du fabricant. L’impossibilité d’assurer un drainage efficace exclut l’utilisation du système sur un site donné. Un stade de construction où les travaux de terrassement sont déjà terminés augmente considérablement les coûts d’adaptation.


La décision de choisir un système souterrain doit être prise avant l’élaboration du plan d’aménagement du terrain — et non après.


Liste de vérification pour l’architecte et l’investisseur


Avant de prendre une décision de conception, il convient de vérifier les points suivants :


  1. La profondeur requise de la cuve est-elle réalisable avec les couches prévues de l’allée ?

  2. Existe-t-il des conflits entre la cuve en béton et les installations techniques souterraines, telles que l’eau, l’électricité ou l’assainissement ?

  3. Le drainage linéaire le long de la ligne du système est-il pris en compte dans le projet d’aménagement du terrain ?

  4. Les cheminements de câbles pour l’alimentation et la commande sont-ils coordonnés avec le projet électrique ?

  5. Le projet prévoit-il un accès de maintenance à la cuve sans démontage du revêtement ?

  6. Le système de contrôle d’accès est-il compatible avec la plateforme BMS ou smart home du bâtiment ?

  7. La gestion des accès pour les invités, les livreurs et les services techniques est-elle définie au niveau du projet ?

  8. Le fabricant du système a-t-il confirmé les charges admissibles du revêtement pour le trafic prévu ?

  9. Le niveau des eaux souterraines et les conditions du sol ont-ils été vérifiés par rapport aux exigences du système ?


Pourquoi la planification à un stade précoce détermine-t-elle la qualité de l’installation finale ?


Le plus grand risque dans les installations de systèmes souterrains ne réside pas dans le produit lui-même, mais dans l’étape de préparation du support. Les décisions prises pendant les travaux de terrassement déterminent ce qui sera possible dans le projet achevé, et les modifications à un stade ultérieur entraînent des coûts importants.


La cuve doit être réalisée conformément aux spécifications du fabricant, en respectant les dimensions, les tolérances et les solutions de drainage requises. L’implication précoce d’un spécialiste des systèmes souterrains signifie que les plans techniques parviennent à l’entreprise chargée des travaux de terrassement avant le début des travaux, et non après.

 
 
 

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